Louise-Marie Frenette

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Extraits du livre de Louise Marie Frenette

La grande passion d’Omraam Mikhaël Aïvanhov était toujours d’enflammer les cœurs et les esprits.

Il disait quelquefois qu’il souhaitait être un Prométhée, capable de dérober le feu du ciel pour le donner aux humains. Son chemin personnel était celui de la Lumière, et tout son enseignement se trouvait centré sur cet élément fondamental à la vie qu’il définissait comme la meilleure représentation de Dieu pour les êtres humains. Il expliquait comment on peut s’en servir pour se transformer et devenir rayonnant comme le soleil.’’

‘‘L’un des aspects les plus importants de la tâche d’Omraam Mikhaël Aïvanhov sur la terre a été de poser les bases d’une authentique fraternité universelle. Toute sa vie, il a parlé d’entente fraternelle, de partage et de paix. Toute sa vie, il a essayé d’amener les gens à comprendre une chose essentielle: la paix ne peut se réaliser que dans une réelle fraternité entre tous les humains. Elle doit s’amorcer dans les cœurs pour se propager ensuite dans les familles et dans les divers pays du monde entier.’’

‘‘Ses méthodes sont pratiques, réalistes, efficaces. Il explique comment se purifier pour recevoir des énergies supérieures, comment transmuter le mal en bien et se mettre au diapason des puissants mondes invisibles qui contiennent toutes les forces du cosmos, comment s’harmoniser avec les quatre éléments de la nature et accomplir une œuvre créatrice en se servant de leur puissance.
Ses perspectives sur le sens de l’amour et de la sexualité, sur les grandes lois de la morale cosmique, sur la vraie pureté qui consiste à avoir le cœur pur comme le cristal, sur le yoga du soleil et de la nutrition, ou encore sur la manière dont une mère peut former des enfants exceptionnels, toutes ces façons d’entrevoir les diverses facettes de la réalité sont à la fois inattendues et vivifiantes. Et elles sont présentées avec l’objectif de préparer un véritable âge d’or pour l’humanité.

 

La vie d’un Maître en Occident” Prosveta A.D.A.(Varennes, Canada)

Préparer un véritable âge d'or pour l'humanité

Attentif aux événements de son temps, il explique aux jeunes comment ils peuvent se transformer eux-mêmes avant de penser à transformer une société qui les déçoit. Il n’a pas oublié sa propre jeunesse remplie d’énergies bouillonnantes et de recherches passionnées. Comme Peter Deunov le lui a dit un jour, il est le plus grand démolisseur des idées vermoulues, mais en même temps, il connaît l’importance d’orienter les énergies de la jeunesse vers la vie et non vers la violence et la mort. Mentionnant un jour certains mouvements contestataires organisés par les jeunes, comme celui des hippies aux États-Unis – qui avaient choisi comme symbole un geste de paix et d’amour – il affirme que ceux-ci avaient instinctivement cherché la fraternité universelle et qu’ils étaient des manifestations du Verseau.

Cependant, s’il comprend les jeunes, il n’essaie pas de leur rendre les choses plus faciles. Il leur donne plutôt les moyens de canaliser et de concrétiser leurs énergies et leurs aspirations. Conscient de leur insatisfaction profonde, il les appelle à reconnaître que la vraie force se trouve en eux-mêmes, dans leur capacité de se dominer, de se montrer nobles et grands. Il les encourage à s’adapter aux exigences de la société afin de devenir capables de la transformer de l’intérieur ; il leur parle des lois immuables qui existent entre les causes et les conséquences.

Avec des mots imagés, il leur explique les lois de la morale cosmique : d’abord la loi de l’enregistrement, grâce à laquelle la nature garde en mémoire tout ce qui se produit dans le monde ; en second lieu, la loi de l’agriculture qui détermine les résultats du travail des êtres humains, car ceux-ci ne peuvent récolter que ce qu’ils ont semé ; enfin, la loi de l’écho qui leur renvoie toujours les mots qu’ils prononcent : « Je vous déteste » ou « Je vous aime ». Les mêmes correspondances se répètent sur un plan supérieur : les pensées négatives que les gens laissent échapper leur attirent des choses nocives qui finissent par les empoisonner. De même que tout s’enregistre dans la nature, leurs actions s’impriment dans leur propre mémoire et continuent à les influencer, à les torturer ou à leur donner de la joie. De là découle l’importance, pour tous les êtres humains, d’adopter un comportement capable de créer en eux-mêmes de nouveaux enregistrements, de nouveaux clichés.

La vie d’un Maître en Occident” Editions Robert Lachance (Laval, Québec)