Quelques réponses !

En quelques clics, voici des réponses à des questions qui nous sont couramment posées.

Quel est le contenu de cet enseignement ?

La philosophie du Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov enseigne comment vivre une vie épanouie et pleine de sens. Elle aborde des questions essentielles qui concernent tout un chacun comme le sens de l’existence, la vie et la mort, le bonheur ou encore l’amour et elle nous aide à mieux les comprendre. Ce faisant, elle donne les clés pour apprendre à nous connaître, pour nous développer et surmonter les épreuves que nous rencontrons dans notre vie.

Quel est votre Dieu ?

Il y a un Dieu unique, il n’y a pas le nôtre et le vôtre.

Dieu est un.

Les langues humaines lui donnent des noms différents, mais il n’appartient à personne, Il s’offre à tous et à chacun.

Il est la vie, la lumière, l’amour offerts à tous les êtres.

Comment définir la prière ?

La prière est la possibilité donnée à l’homme d’avoir accès à une autre dimension, c’est une demande faite au divin, à notre Moi supérieur. Pour que le monde divin exauce nos prières, il s’agit de déclencher un processus qui ira s’amplifiant, jusqu’à leur réalisation. Pour cela, nous devons commencer par faire un travail, planter une graine, et cette graine un jour deviendra un arbre.

Que signifie pour vous le mot "ésotérisme" ? Philosophie difficile à comprendre ? réservée à un petit nombre ?

Le mot “ésotérique” vient du grec “esôteros”: qui est à l’intérieur.

Pour nous l’ésotérisme est non seulement une vision du monde, mais un comportement devant la vie, facile à comprendre et ouvert à tous ceux qui souhaitent de bonne foi accéder au cœur des choses.

L’attitude ésotérique est pour ainsi dire une attention qui naît et grandit en silence dans la vie intérieure, la vie de l’âme. C’est mystérieux et simple comme l’amour.

« Regardez, disait le guide aux visiteurs en cette Journée du patrimoine, voici un bas-relief représentant la Cène, Jésus et ses apôtres. Vous reconnaîtrez certains d’entre eux : Judas à ce qu’il tient une bourse, Pierre à ce qu’il tient un glaive, et Jean à ce qu’il repose sur le cœur du Christ. »

C’est l’attitude de Jean qui, à nos yeux, révèle le sens du mot “ésotérisme”.

Vous parlez d'amour fraternel envers tous les humains, mais est-ce qu'on peut vraiment aimer tout le monde ?

Aimer, ce n’est pas uniquement être amoureux. On le sait, il existe plusieurs formes d’amour : l’amour passionnel, altruiste, maternel, fraternel, mystique… Certaines formes d’amour trouvent leur source dans des liens physiques, d’autres dans des affinités, des sympathies, d’autres sont plutôt inspirées par l’intuition plus impersonnelle que chaque être humain est animé par le même courant de vie universelle qui circule entre tous les êtres.

C’est ce sentiment d’unité qui nous offre la possibilité de dépasser nos différences apparentes et de donner notre amour au monde entier. Et cet amour impersonnel nous rend plus forts, car il fait résonner en nous l’infinie fraternité des mondes petits et grands, visibles et invisibles, que certains nomment le royaume de Dieu.

Est-ce que « blanche » est conciliable avec « universelle » ?

Le mot « blanc, blanche » a des significations symboliques qui se ressemblent d’une civilisation à l’autre.

La couleur blanche est en général associée à l’idée de la lumière du jour, et par suite à l’idée du bien moral. Le noir, selon qu’il est associé soit à la nuit soit aux ténèbres, est plus ambivalent. Mais l’aube, le jour ou la lumière du soleil ont toujours une valeur positive.

Culturellement, le blanc est la couleur de la paix : les belligérants brandissent un drapeau blanc pour demander l’arrêt des hostilités ; le rouge étant le symbole de la guerre. La colombe de la paix est blanche. Le blanc est aussi associé à la pureté immaculée de la neige. Ou à la tendresse du lait maternel, symbole d’amour et de vie.

En physique, la lumière blanche représente la synthèse de toutes les couleurs. Les physiciens montrent que lorsque la lumière blanche passe par un prisme, elle se différencie en couleurs innombrables. De manière symbolique, donc, la couleur blanche embrasse et réunit les parties qui s’opposent ou les couleurs qui se différencient. Léonard de Vinci, partant d’une intuition issue de sa pratique de peintre, considérait que « le blanc n’est pas une couleur par lui-même, il est le contenant de toutes les couleurs ».

Dans ce sens, le blanc traduit bien une valeur d’universalité : il condense en quelque sorte la diversité et la totalité, en y associant le symbolisme de la paix ou de l’harmonie.

Dans le prolongement de ce thème, l’appellation « fraternité blanche universelle » s’attache à affirmer l’idée que tous les êtres humains, sans exception et dans leur diversité, sont invités à réaliser autour d’eux une vie fraternelle, harmonieuse, dans le respect de chaque origine, culture, croyance ou conviction.

Enfin d’un point de vue spirituel, la couleur blanche symbolise l’éclat lumineux des vertus de l’âme. La pureté, le désintéressement, la sainteté d’un homme, d’une femme, émanent et rayonnent autour d’eux comme une auréole blanche et arc-en-ciel, quelle que soit leur apparence physique et sans aucun rapport avec la couleur de la peau.

Unité de l'enseignement...

L’enseignement du Maître Omraam se réfère à beaucoup d’autres traditions religieuses …

Une source unique : la lumière

L’enseignement spirituel du Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov est héritier, on le sait, de l’enseignement ésotérique chrétien de son Maître Peter Deunov. Il est imprégné de la même vénération pour la Bible, les Évangiles et pour la sublime figure de Jésus-Christ.
Le Maître Omraam est fidèle à cet héritage spirituel. Mais sa vision du monde élargie tient compte de nombreuses autres sagesses ou cultures répandues dans l’humanité. Pendant sa jeunesse il a suivi des études universitaires dans plusieurs spécialités, il a beaucoup lu – …bien qu’il se présente volontiers comme un ignorant. Il appartient vraiment à son siècle. Il s’intéresse à tout, aux sociétés, aux sciences, aux techniques, aux nouvelles découvertes qui préfigurent l’ère du Verseau, cette période caractérisée par la tolérance et la fraternité qu’il souhaite pour l’humanité tout au long de sa vie. Invité dans de nombreux pays, il voyage et rencontre d’innombrables personnes de tous les milieux et de toutes les religions.
Bien qu’au XX° siècle la situation internationale interdise ou crispe les échanges – deux guerres, « guerre froide », « rideau de fer », luttes anticoloniales -, c’est une époque où de nouveaux moyens de communication se multiplient et il s’y intéresse : transports rapides, radio, cinéma, télévision, éditions, journaux, débuts de l’informatique… Les cultures se rencontrent et s’interpénètrent de plus en plus. Le christianisme découvre qu’il n’a pas l’apanage de l’entière vérité, car l’Esprit est plus vaste qu’une seule religion.
Intuitivement un Initié « sent » son époque : son âme est reliée à l’âme humaine collective par tous les fils subtils de la compréhension, de la sollicitude, de la compassion, de l’amour. Le Maître s’est fait une âme multiple. À tout être qui vient à lui, il demande fraternellement : « En quoi puis-je vous être utile ? » et c’est peut-être cela, la vraie religion.
Dans sa sagesse on retrouve des traits essentiels des philosophies antiques : le Tao, les Védas, les Upanishad, la Bhagavad Gita, le confucianisme, les présocratiques, l’orphisme, le pythagorisme, Platon, les néoplatoniciens… Non des citations cousues sans suite, mais une vision du monde cohérente. Il cite et commente souvent la Table d’Émeraude d’Hermès Trismégiste ou telle phrase-clé du mazdéisme. Il étudie et interprète l’astrologie, l’alchimie, déchiffre les initiations des Pyramides. Il explique l’esprit du Vessak, la fête bouddhiste de la pleine lune de mai. Il montre de l’estime pour la piété musulmane, pour le sikkhisme… Il a séjourné un an en Inde, visitant toute la péninsule, et tout naturellement il se réfère à l’existence de divers yogas pour instaurer lui-même deux pratiques nouvelles qu’il appelle « yoga de la nutrition » et « yoga du lever de soleil » … Surya, le soleil, origine de toute vie sur notre terre, source de lumière vivifiante qui nourrit tous nos corps, physique et subtils… le soleil, porte ouverte vers la Divinité… Il revient toujours, presque journellement, à la Bible ou aux Évangiles. Il expose largement le vivant agencement des sephiroth de la Kabbale juive et conseille à ses disciples de l’explorer comme méthode de compréhension du monde invisible et comme chemin de prière. Dans sa vision de la Nature vivante, il mentionne les esprits des quatre éléments de la nature, un peu comme les concevait le monde celtique ou comme les ressentent l’animisme, le chamanisme…
En l’écoutant, on s’aperçoit combien toutes ces philosophies ou ces diverses formes de piété, d’amour, de respect envers les êtres lumineux du monde invisible s’intègrent harmonieusement dans sa vision du monde. Ce serait une erreur de n’écouter ou lire que deux ou trois conférences sur les cinq mille environ qu’il a données, et de juger que son enseignement est fait d’emprunts glanés ici et là au petit bonheur la chance. L’étudiant sérieux qui cherche à vivre cette sagesse de l’intérieur, sent que sous cette diversité de références brille une flamme qui en fait l’unité.
Une unité interne, car cet enseignement a une cohérence pour ainsi dire organique. *
Une unité externe avec les autres traditions : en écoutant la parole du Maître Omraam, on sent qu’elle a une parenté avec toutes les traditions spirituelles authentiques de l’humanité. Car elles sont toutes issues d’une unique source de Sagesse éternelle : même sans preuve historique le disciple en a une certitude intuitive.
Cette unité interne et externe que l’on ressent profondément, d’où vient-elle ? De l’idée commune de lumière. Vers quoi tend-elle ? Vers la lumière, l’incarnation de la lumière dans le monde terrestre.
Dans toutes les religions ou traditions spirituelles, le Maître a identifié, retenu et mis à notre portée un thème essentiel : la Lumière divine. Son enseignement est centré sur cette source unique où il puise lui-même.
Amour de la Lumière, fusion avec la Lumière, consécration de tout l’être à la Lumière qui jaillit du cœur de Dieu.

(janvier 2020)

*Voir à ce sujet « le Tableau synoptique », élaboré par le Maître Omraam lui-même, synthèse de toutes les méthodes qu’il préconise et de leurs buts, Coll. Synopsis n° 2, partie III, 1
Quels objectifs sont, à vos yeux, prioritaires ?

La philosophie du Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov met l’accent sur deux questions qui sont étroitement liées entre elles : le développement de l’être humain et la fraternité.

Si le Maître traite de sujets comme la Kabbale, l’astrologie ou encore l’alchimie, il aborde l’ensemble de ces disciplines avec l’objectif de donner à l’être humain les éléments dont il a besoin pour vivre une vie belle et pleine de sens. La priorité n’est pas mise sur l’acquisition des connaissances ésotériques mais sur la manière de vivre : c’est en améliorant la façon dont nous vivons que nous serons à même de comprendre le sens profond de la vie.

Il insiste sur l’importance et les bienfaits de la vie collective pour le développement de l’être humain. Côtoyer les autres, faire les choses ensemble permet à chacun de mieux se connaître, de se confronter à ses faiblesses et de faire les efforts pour s’améliorer.

 

La vie collective doit également nous amener à prendre conscience du lien qui unit les humains les uns aux autres. Tous sont frères et sœurs d’une grande famille et nous apprenons à cultiver et à nourrir cette relation pour former une fraternité, c’est-à-dire une collectivité dans laquelle règne plus d’amour entre les êtres. C’est la raison pour laquelle des centres fraternels ont été créés. Ces centres sont des écoles dans lesquelles on s’exerce à vivre la vie fraternelle et à développer cette conscience que nous sommes tous les membres d’une seule et même famille universelle.

Au cours de l’année, plusieurs rencontres sont organisées dans les centres fraternels afin de permettre à ceux qui le souhaitent de venir y vivre la vie fraternelle et de pratiquer les méthodes et exercices qui ont été donnés par Omraam Mikhaël Aïvanhov. Parmi ces méthodes, on trouve la méditation, le lever de soleil, la respiration, la gymnastique, la paneurythmie, le yoga de la nutrition ou encore la musique et le chant choral.

Quelle différence faites-vous entre une collectivité et une fraternité ?

Une collectivité humaine n’est pas encore une fraternité. Prenons l’exemple d’une ville : l’ensemble des individus qui y vivent se connaissent-ils, s’apprécient-ils, se comprennent-ils et travaillent-ils consciemment les uns pour les autres avec amour ? Les préoccupations de la plupart restent tournées vers eux-mêmes, ils cherchent à satisfaire leur envie de réussite et de bien-être personnel : comment se vêtir, se loger, manger, gagner de l’argent, élever des enfants… Si extérieurement ils vivent organisés en sociétés, intérieurement chacun travaille et vit séparé, isolé, parfois même agressif et hostile envers les autres. Vue sous cet angle, la vie collective ne peut être que superficielle, elle ne peut pas durer, elle n’est jamais sûre, du jour au lendemain on peut tout perdre, même la vie.

Que disent les Initiés, doit-on pour cela vivre en solitaire, retiré du monde, pour évoluer ? Au contraire, ils disent que cette époque-là est révolue, c’est maintenant l’ère de la fraternité, celle du rassemblement de tous les êtres humains qui veulent marcher la main dans la main pour former une vaste famille. Mais s’il est facile d’avoir de bonnes relations, de se comprendre ou de se regrouper par affinités, c’est autre chose quand il s’agit de tous les pays, de toutes les nations de la terre qui ont à vivre ensemble. Chacun a sa vision du monde, des religions différentes, des systèmes politiques, économiques, des traditions différentes. Ce sera une science prodigieuse que d’unir tous les peuples, et non seulement de se réunir à quelques-uns.

Voilà bien le but d’une collectivité spirituelle : acquérir une conscience large, lumineuse, où les membres sont unis entre eux, avec l’idéal de travailler pour le bien du monde entier. Encore une fois, c’est d’abord intérieurement, spirituellement que les êtres arriveront à former la véritable société idéale, la fraternité universelle. Pour se lancer dans cette entreprise magnifique, on devra être capable de la poursuivre jusqu’au bout, de persévérer dans ses efforts, sans défaillance, en sachant qu’on sera entraîné, stimulé et influencé par l’exemple des autres.
Une fraternité universelle est une collectivité cosmique, elle inclut toutes les créatures lumineuses dans l’univers jusqu’à Dieu Lui-même. Ici sur la terre, nous pouvons nous unir à cette collectivité immense par la prière et la méditation, projeter de la lumière très loin dans l’espace pour toucher les cœurs humains avec une idée divine : la conscience sublime de l’universalité.

Qu'appelez-vous le "haut idéal" ?

Celui qui nourrit un grand idéal d’élévation spirituelle, le haut idéal, se met en lien avec un monde supérieur, seule nourriture capable de rassasier son âme et son esprit.

Le haut idéal mobilise et oriente nos énergies, il les met dans la bonne direction et le bon ordre pour que nous puissions le réaliser dans notre vie. Cela implique de rester vigilants et de faire un tri dans nos activités pour nous dégager et être libres.

Quelle approche avez-vous sur la santé ?

Notre santé dépend étroitement de la manière dont nous vivons. Non seulement il est important de manger sainement, de respirer un air pur, mais il est également important d’avoir de bonnes pensées et de bons sentiments pour pouvoir rester en bonne santé. Outre la nourriture, nos pensées, les émotions que nous avons ont aussi des conséquences sur notre santé. Pour cela, le Maître a donné plusieurs méthodes pour vivre une vie saine, pure et harmonieuse. La meilleure médecine se pratique tous les jours par la façon de vivre, c’est-à-dire la façon de penser, de sentir, de croire, d’aimer et de se nourrir.

Pourquoi des repas en silence ?

L’état dans lequel nous mangeons aura des conséquences sur notre santé et sur nos dispositions intérieures. Manger dans un état d’agitation, d’anxiété peut générer des troubles de digestion, voire plus grave si cela devient une habitude. En revanche, manger dans le calme permet à notre être tout entier de recevoir les éléments bénéfiques contenus dans la nourriture. On peut se concentrer pleinement sur la nourriture que l’on absorbe. On peut mâcher lentement et longuement les aliments pour que l’organisme puisse les assimiler correctement. Le silence aide à rétablir le calme et permet de faire ce travail de communion avec la nourriture.

Comment concevez-vous l'universalité ?

Certaines idéologies conçoivent l’universalité comme un modèle dominant imposé au grand nombre, profitable uniquement à une minorité ; et les moyens déployés pour y parvenir vont de la persuasion à la corruption ou à la violence.

La Fraternité blanche universelle a une toute autre conception de l’universalité.

L’universalité est du domaine de l’esprit. Avoir une conscience universelle, c’est se sentir immergé dans le flot infini de la vie divine, cette vie qui baigne tous les mondes, visibles et invisibles, matériels et subtils, toutes les dimensions d’existence, cette vie qui baigne sur notre planète les quatre éléments, la terre, l’eau, l’air, le feu, et les règnes humain, animal, végétal, minéral. Une vaste symphonie unit tous les êtres à leur commune Source de vie, et c’est cette origine commune qui fait d’eux des frères et des sœurs.

Le vœu le plus cher de la Fraternité blanche universelle, c’est que des relations fraternelles s’installent entre tous les hommes et les femmes de la terre sous toutes les latitudes. Ses méthodes sont celles du respect absolu de la vie, de la liberté et de la dignité des êtres.

Et au lieu d’imposer la fraternité, elle souhaite tout d’abord la pratiquer. Elle applique et propose des méthodes qui permettent d’incarner cet idéal d’appartenance à une grande famille humaine : ainsi, les êtres différents ne seront plus jugés comme inférieurs ; à chacun les conditions seront offertes pour exprimer le meilleur de lui-même.

La preuve est déjà là : un monde de justice et de paix est possible.

Quel pouvoir a l’utopie sur le réel ?

Une utopie, c’est un optimisme.

Nous parlons ici d’une utopie ouverte, claire, souple, souriante comme le visage de l’ange de Reims ou comme un rayon de soleil matinal. Une utopie qui contient toutes les belles virtualités d’un matin consacré par la prière.

Une utopie naturelle. Car il y a une loi dans la nature, faite par la nature et s’appliquant de façon naturelle, la voici : ce qu’on pense, ce qu’on imagine, ce qu’on souhaite et ce qu’on verbalise avec amour, c’est cela qui se réalise tôt ou tard.

Ainsi les utopistes sont des créateurs : ils posent des causes. Spirituelles, mentales, affectives, agissantes. Clairement, lucidement, volontairement, ils créent en esprit des images, des chemins, des schémas, des circuits, des ouvertures, des libertés qui par le jeu de cette loi se transformeront en réalités.

L’utopie est une vraie puissance de proposition. Elle inspire et crée les conditions favorables pour la paix et le bonheur de demain.

Peut-on spiritualiser l'amour et la sexualité ?

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