Vous vous posez des questions ? - Fraternité Blanche Universelle
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Quelques réponses !

En quelques clics, voici des réponses à des questions qui nous sont couramment posées.

Est-ce que « blanche » est conciliable avec « universelle » ?

Le mot « blanc, blanche » a des significations symboliques qui se ressemblent d’une civilisation à l’autre.

La couleur blanche est en général associée à l’idée de la lumière du jour, et par suite à l’idée du bien moral. Le noir, selon qu’il est associé soit à la nuit soit aux ténèbres, est plus ambivalent. Mais l’aube, le jour ou la lumière du soleil ont toujours une valeur positive.

Culturellement, le blanc est la couleur de la paix : les belligérants brandissent un drapeau blanc pour demander l’arrêt des hostilités ; le rouge étant le symbole de la guerre. La colombe de la paix est blanche. Le blanc est aussi associé à la pureté immaculée de la neige. Ou à la tendresse du lait maternel, symbole d’amour et de vie.

En physique, la lumière blanche représente la synthèse de toutes les couleurs. Les physiciens montrent que lorsque la lumière blanche passe par un prisme, elle se différencie en couleurs innombrables. De manière symbolique, donc, la couleur blanche embrasse et réunit les parties qui s’opposent ou les couleurs qui se différencient. Léonard de Vinci, partant d’une intuition issue de sa pratique de peintre, considérait que « le blanc n’est pas une couleur par lui-même, il est le contenant de toutes les couleurs ».

Dans ce sens, le blanc traduit bien une valeur d’universalité : il condense en quelque sorte la diversité et la totalité, en y associant le symbolisme de la paix ou de l’harmonie.

Dans le prolongement de ce thème, l’appellation « fraternité blanche universelle » s’attache à affirmer l’idée que tous les êtres humains, sans exception et dans leur diversité, sont invités à réaliser autour d’eux une vie fraternelle, harmonieuse, dans le respect de chaque origine, culture, croyance ou conviction.

Enfin d’un point de vue spirituel, la couleur blanche symbolise l’éclat lumineux des vertus de l’âme. La pureté, le désintéressement, la sainteté d’un homme, d’une femme, émanent et rayonnent autour d’eux comme une auréole blanche et arc-en-ciel, quelle que soit leur apparence physique et sans aucun rapport avec la couleur de la peau.

Quel est le contenu de cet enseignement ?

La philosophie du Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov enseigne comment vivre une vie épanouie et pleine de sens. Elle aborde des questions essentielles qui concernent tout un chacun comme le sens de l’existence, la vie et la mort, le bonheur ou encore l’amour et elle nous aide à mieux les comprendre. Ce faisant, elle donne les clés pour apprendre à nous connaître, pour nous développer et surmonter les épreuves que nous rencontrons dans notre vie.

Quel est votre Dieu ?

Il y a un Dieu unique, il n’y a pas le nôtre et le vôtre.

Dieu est un.

Les langues humaines lui donnent des noms différents, mais il n’appartient à personne, Il s’offre à tous et à chacun.

Il est la vie, la lumière, l’amour offerts à tous les êtres.

Quelle approche avez-vous sur la santé ?

Notre santé dépend étroitement de la manière dont nous vivons. Non seulement il est important de manger sainement, de respirer un air pur, mais il est également important d’avoir de bonnes pensées et de bons sentiments pour pouvoir rester en bonne santé. Outre la nourriture, nos pensées, les émotions que nous avons ont aussi des conséquences sur notre santé. Pour cela, le Maître a donné plusieurs méthodes pour vivre une vie saine, pure et harmonieuse. La meilleure médecine se pratique tous les jours par la façon de vivre, c’est-à-dire la façon de penser, de sentir, de croire, d’aimer et de se nourrir.

Vous parlez d'amour fraternel envers tous les humains, mais est-ce qu'on peut vraiment aimer tout le monde ?

Aimer, ce n’est pas uniquement être amoureux. On le sait, il existe plusieurs formes d’amour : l’amour passionnel, altruiste, maternel, fraternel, mystique… Certaines formes d’amour trouvent leur source dans des liens physiques, d’autres dans des affinités, des sympathies, d’autres sont plutôt inspirées par l’intuition plus impersonnelle que chaque être humain est animé par le même courant de vie universelle qui circule entre tous les êtres.

C’est ce sentiment d’unité qui nous offre la possibilité de dépasser nos différences apparentes et de donner notre amour au monde entier. Et cet amour impersonnel nous rend plus forts, car il fait résonner en nous l’infinie fraternité des mondes petits et grands, visibles et invisibles, que certains nomment le royaume de Dieu.

Peut-on spiritualiser l'amour et la sexualité ?

Lire les pages Sexualité (1) à (7) dans la rubrique « À propos de bioéthique »

Que signifie pour vous le mot "ésotérisme" ? Philosophie difficile à comprendre ? réservée à un petit nombre ?

Le mot “ésotérique” vient du grec “esôteros”: qui est à l’intérieur.

Pour nous l’ésotérisme est non seulement une vision du monde, mais un comportement devant la vie, facile à comprendre et ouvert à tous ceux qui souhaitent de bonne foi accéder au cœur des choses.

L’attitude ésotérique est pour ainsi dire une attention qui naît et grandit en silence dans la vie intérieure, la vie de l’âme. C’est mystérieux et simple comme l’amour.

« Regardez, disait le guide aux visiteurs en cette Journée du patrimoine, voici un bas-relief représentant la Cène, Jésus et ses apôtres. Vous reconnaîtrez certains d’entre eux : Judas à ce qu’il tient une bourse, Pierre à ce qu’il tient un glaive, et Jean à ce qu’il repose sur le cœur du Christ. »

C’est l’attitude de Jean qui, à nos yeux, révèle le sens du mot “ésotérisme”.

Quels objectifs sont, à vos yeux, prioritaires ?

La philosophie du Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov met l’accent sur deux questions qui sont étroitement liées entre elles : le développement de l’être humain et la fraternité.

Si le Maître traite de sujets comme la Kabbale, l’astrologie ou encore l’alchimie, il aborde l’ensemble de ces disciplines avec l’objectif de donner à l’être humain les éléments dont il a besoin pour vivre une vie belle et pleine de sens. La priorité n’est pas mise sur l’acquisition des connaissances ésotériques mais sur la manière de vivre : c’est en améliorant la façon dont nous vivons que nous serons à même de comprendre le sens profond de la vie.

Il insiste sur l’importance et les bienfaits de la vie collective pour le développement de l’être humain. Côtoyer les autres, faire les choses ensemble permet à chacun de mieux se connaître, de se confronter à ses faiblesses et de faire les efforts pour s’améliorer.

 

La vie collective doit également nous amener à prendre conscience du lien qui unit les humains les uns aux autres. Tous sont frères et sœurs d’une grande famille et nous apprenons à cultiver et à nourrir cette relation pour former une fraternité, c’est-à-dire une collectivité dans laquelle règne plus d’amour entre les êtres. C’est la raison pour laquelle des centres fraternels ont été créés. Ces centres sont des écoles dans lesquelles on s’exerce à vivre la vie fraternelle et à développer cette conscience que nous sommes tous les membres d’une seule et même famille universelle.

Au cours de l’année, plusieurs rencontres sont organisées dans les centres fraternels afin de permettre à ceux qui le souhaitent de venir y vivre la vie fraternelle et de pratiquer les méthodes et exercices qui ont été donnés par Omraam Mikhaël Aïvanhov. Parmi ces méthodes, on trouve la méditation, le lever de soleil, la respiration, la gymnastique, la paneurythmie, le yoga de la nutrition ou encore la musique et le chant choral.

Qu'appelez-vous le "haut idéal" ?

Celui qui nourrit un grand idéal d’élévation spirituelle, le haut idéal, se met en lien avec un monde supérieur, seule nourriture capable de rassasier son âme et son esprit.

Le haut idéal mobilise et oriente nos énergies, il les met dans la bonne direction et le bon ordre pour que nous puissions le réaliser dans notre vie. Cela implique de rester vigilants et de faire un tri dans nos activités pour nous dégager et être libres.

Pourquoi des repas en silence ?

L’état dans lequel nous mangeons aura des conséquences sur notre santé et sur nos dispositions intérieures. Manger dans un état d’agitation, d’anxiété peut générer des troubles de digestion, voire plus grave si cela devient une habitude. En revanche, manger dans le calme permet à notre être tout entier de recevoir les éléments bénéfiques contenus dans la nourriture. On peut se concentrer pleinement sur la nourriture que l’on absorbe. On peut mâcher lentement et longuement les aliments pour que l’organisme puisse les assimiler correctement. Le silence aide à rétablir le calme et permet de faire ce travail de communion avec la nourriture.

Comment concevez-vous l'universalité ?

Certaines idéologies conçoivent l’universalité comme un modèle dominant imposé au grand nombre, profitable uniquement à une minorité ; et les moyens déployés pour y parvenir vont de la persuasion à la corruption ou à la violence.

La Fraternité blanche universelle a une toute autre conception de l’universalité.

L’universalité est du domaine de l’esprit. Avoir une conscience universelle, c’est se sentir immergé dans le flot infini de la vie divine, cette vie qui baigne tous les mondes, visibles et invisibles, matériels et subtils, toutes les dimensions d’existence, cette vie qui baigne sur notre planète les quatre éléments, la terre, l’eau, l’air, le feu, et les règnes humain, animal, végétal, minéral. Une vaste symphonie unit tous les êtres à leur commune Source de vie, et c’est cette origine commune qui fait d’eux des frères et des sœurs.

Le vœu le plus cher de la Fraternité blanche universelle, c’est que des relations fraternelles s’installent entre tous les hommes et les femmes de la terre sous toutes les latitudes. Ses méthodes sont celles du respect absolu de la vie, de la liberté et de la dignité des êtres.

Et au lieu d’imposer la fraternité, elle souhaite tout d’abord la pratiquer. Elle applique et propose des méthodes qui permettent d’incarner cet idéal d’appartenance à une grande famille humaine : ainsi, les êtres différents ne seront plus jugés comme inférieurs ; à chacun les conditions seront offertes pour exprimer le meilleur de lui-même.

La preuve est déjà là : un monde de justice et de paix est possible.

Comment définir la prière ?

La prière est la possibilité donnée à l’homme d’avoir accès à une autre dimension, c’est une demande faite au divin, à notre Moi supérieur. Pour que le monde divin exauce nos prières, il s’agit de déclencher un processus qui ira s’amplifiant, jusqu’à leur réalisation. Pour cela, nous devons commencer par faire un travail, planter une graine, et cette graine un jour deviendra un arbre.

Quel pouvoir a l’utopie sur le réel ?

Une utopie, c’est un optimisme.

Nous parlons ici d’une utopie ouverte, claire, souple, souriante comme le visage de l’ange de Reims ou comme un rayon de soleil matinal. Une utopie qui contient toutes les belles virtualités d’un matin consacré par la prière.

Une utopie naturelle. Car il y a une loi dans la nature, faite par la nature et s’appliquant de façon naturelle, la voici : ce qu’on pense, ce qu’on imagine, ce qu’on souhaite et ce qu’on verbalise avec amour, c’est cela qui se réalise tôt ou tard.

Ainsi les utopistes sont des créateurs : ils posent des causes. Spirituelles, mentales, affectives, agissantes. Clairement, lucidement, volontairement, ils créent en esprit des images, des chemins, des schémas, des circuits, des ouvertures, des libertés qui par le jeu de cette loi se transformeront en réalités.

L’utopie est une vraie puissance de proposition. Elle inspire et crée les conditions favorables pour la paix et le bonheur de demain.

Si vous avez d’autres questions…