Vous vous posez des questions ? - Fraternité Blanche Universelle
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Quelques réponses !

En quelques clics, voici des réponses à des questions qui nous sont couramment posées.

Est-ce que « blanche » est conciliable avec « universelle » ?

Le mot « blanc » a des significations symboliques qui sont presque universelles et remontent très loin dans le temps.

Dans la plupart des cultures et religions du monde, la « couleur blanche » est généralement associée à la pureté, à l’innocence, à la lumière divine. Mais on la lie également à la paix, car depuis la guerre de Cent Ans aux XIVème et XVème siècles, et encore de nos jours on brandit un drapeau blanc pour demander l’arrêt des hostilités : le blanc s’oppose au rouge, à la guerre. C’est aussi la couleur de la neige formant un manteau que l’on dit « immaculé » avant qu’elle n’ait été foulée aux pieds. Et c’est aussi la couleur de vie et de tendresse du lait maternel.

Pour les physiciens, la lumière blanche représente la synthèse de toutes les couleurs. Léonard de Vinci, partant d’une intuition issue de sa pratique de peintre, considérait que « le blanc n’est pas une couleur par lui-même ; il est le contenant de toutes les couleurs*».

On peut voir, dans les innombrables couleurs du spectre solaire, le symbole de l’infinie diversité des êtres. Ainsi, de la même façon, l’idée de fraternité blanche universelle concerne tous les êtres humains sans exception et les invite à réaliser en eux et autour d’eux une vie fraternelle, harmonieuse, dans le respect de chaque culture, croyance ou conviction.

D’un point de vue spirituel, la couleur blanche symbolise l’éclat lumineux des vertus de l’âme quelle que soit l’apparence physique d’un être, sans aucun rapport avec la couleur de la peau.

Lire aussi la page Précisions sur le nom

Quel est le contenu de cet enseignement ?

La philosophie du Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov enseigne comment vivre une vie épanouie et pleine de sens. Elle aborde des questions essentielles qui concernent tout un chacun comme le sens de l’existence, la vie et la mort, le bonheur ou encore l’amour et elle nous aide à mieux les comprendre. Ce faisant, elle donne les clés pour apprendre à nous connaître, pour nous développer et surmonter les épreuves que nous rencontrons dans notre vie.

Quel est votre Dieu ?

Il y a un Dieu unique, il n’y a pas le nôtre et le vôtre.

Dieu est un.

Les langues humaines lui donnent des noms différents, mais il n’appartient à personne, Il s’offre à tous et à chacun.

Il est la vie, la lumière, l’amour offerts à tous les êtres.

Quelle approche avez-vous sur la santé ?

Notre santé dépend étroitement de la manière dont nous vivons. Non seulement il est important de manger sainement, de respirer un air pur, mais il est également important d’avoir de bonnes pensées et de bons sentiments pour pouvoir rester en bonne santé. Outre la nourriture, nos pensées, les émotions que nous avons ont aussi des conséquences sur notre santé. Pour cela, le Maître a donné plusieurs méthodes pour vivre une vie saine, pure et harmonieuse. La meilleure médecine se pratique tous les jours par la façon de vivre, c’est-à-dire la façon de penser, de sentir, de croire, d’aimer et de se nourrir.

Peut-on aimer tout le monde ?

On ne peut évidemment pas tomber amoureux de tout le monde. Ce qu’on appelle l’amour fraternel n’est pas une émotion, une attirance, une sympathie, une folle ivresse. C’est plutôt une intuition, une vision plus profonde encore que la lucidité psychologique.

C’est une sorte de clairvoyance sublime. L’esprit de fraternité, c’est la conviction ou, si l’on veut, l’ardente hypothèse que chaque être humain sur la terre porte cachée en lui une étincelle divine, et qu’un jour cette étincelle se révèlera et resplendira. …Si du moins on sait lui donner de meilleures conditions et de meilleurs modèles.

Comment définir le péché ?

Et si « le péché » n’était qu’une erreur, une méprise ? L’Évangile, en grec ancien, emploie le verbe « amartanein » qui signifie rater la cible, tirer à côté. Le péché est donc une erreur de tir : on se trompe, au lieu de viser l’éternel, l’authentique, on vise le transitoire, la… camelote.

Au lieu de viser la félicité, on vise le bonheur terrestre et on n’atteint que le plaisir. Au lieu d’attirer à soi l’or solaire nourriture de l’âme, on entasse de gros sous (du « pèse » !) dans sa poche ou à la banque. Au lieu de rechercher le pouvoir sur soi, la maîtrise, on tyrannise les autres. Au lieu de s’identifier à son vrai Moi, on se cramponne à son petit ego éphémère et prétentieux.

Il n’y a donc peut-être pas de péché qui mène « en Enfer pour l’éternité », mais il est certain que ces ratages nous rendent malheureux. Ils ont besoin d’être rattrapés, rectifiés, guéris. Comment ? Par la sagesse et l’amour.

"Entrer en tentation", est-ce déjà faire le mal ?

Il est dit que c’est l’Esprit qui a conduit Jésus au désert pour l’éprouver. Il l’a soumis à trois grandes tentations que connaît tout être humain : faire passer le matériel avant le spirituel ; établir son pouvoir sur les êtres et les choses ; se croire si exceptionnel qu’on pourra impunément braver les lois divines.

Inutile donc de prier pour ne pas « entrer » en tentation : il est naturel, inévitable, que tous et toutes presque à chaque instant nous soyons mis face à des choix à faire, d’une importance et d’une variété infinies, et qui seront autant de preuves à donner.

Mieux vaut demander de pouvoir « sortir » indemnes de la tentation grâce à la force de l’esprit, à l’intelligence, à l’amour. …Et en sortir vainqueurs, c’est-à-dire plus humbles et meilleurs.

Peut-on spiritualiser l'amour et la sexualité ?

Lire les pages Sexualité (1) à (7) dans la rubrique « À propos de bioéthique »

Quels objectifs sont, à vos yeux, prioritaires ?

La philosophie du Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov met l’accent sur deux questions qui sont étroitement liées entre elles : le développement de l’être humain et la fraternité.

Si le Maître traite de sujets comme la Kabbale, l’astrologie ou encore l’alchimie, il aborde l’ensemble de ces disciplines avec l’objectif de donner à l’être humain les éléments dont il a besoin pour vivre une vie belle et pleine de sens. La priorité n’est pas mise sur l’acquisition des connaissances ésotériques mais sur la manière de vivre : c’est en améliorant la façon dont nous vivons que nous serons à même de comprendre le sens profond de la vie.

Il insiste sur l’importance et les bienfaits de la vie collective pour le développement de l’être humain. Côtoyer les autres, faire les choses ensemble permet à chacun de mieux se connaître, de se confronter à ses faiblesses et de faire les efforts pour s’améliorer.

 

La vie collective doit également nous amener à prendre conscience du lien qui unit les humains les uns aux autres. Tous sont frères et sœurs d’une grande famille et nous apprenons à cultiver et à nourrir cette relation pour former une fraternité, c’est-à-dire une collectivité dans laquelle règne plus d’amour entre les êtres. C’est la raison pour laquelle des centres fraternels ont été créés. Ces centres sont des écoles dans lesquelles on s’exerce à vivre la vie fraternelle et à développer cette conscience que nous sommes tous les membres d’une seule et même famille universelle.

Au cours de l’année, plusieurs rencontres sont organisées dans les centres fraternels afin de permettre à ceux qui le souhaitent de venir y vivre la vie fraternelle et de pratiquer les méthodes et exercices qui ont été donnés par Omraam Mikhaël Aïvanhov. Parmi ces méthodes, on trouve la méditation, le lever de soleil, la respiration, la gymnastique, la paneurythmie, le yoga de la nutrition ou encore la musique et le chant choral.

Qu'appelez-vous le "haut idéal" ?

Celui qui nourrit un grand idéal d’élévation spirituelle, le haut idéal, se met en lien avec un monde supérieur, seule nourriture capable de rassasier son âme et son esprit.

Le haut idéal mobilise et oriente nos énergies, il les met dans la bonne direction et le bon ordre pour que nous puissions le réaliser dans notre vie. Cela implique de rester vigilants et de faire un tri dans nos activités pour nous dégager et être libres.

Pourquoi des repas en silence ?

Manger en silence permet de se concentrer pleinement sur la nourriture que l’on absorbe. Il est important de manger dans le calme et l’harmonie et non dans l’agitation. L’état dans lequel nous mangeons a des conséquences sur notre santé et sur notre état intérieur. Il est bon de mâcher lentement et longuement les aliments pour que l’organisme puisse les assimiler correctement. Le silence nous permet de faire ce travail de communion avec la nourriture. Il est une condition pour que notre être tout entier puisse recevoir les éléments bénéfiques contenus dans la nourriture.

Comment concevez-vous l'universalité ?

Certaines idéologies ont compris l’universalité comme une colonisation de la terre, une conquête des richesses et des esprits par la violence ou la séduction.

La Fraternité blanche universelle a une toute autre conception de l’universalité.

Certes, son vœu le plus cher c’est que l’esprit de fraternité règne entre toutes les personnes et tous les pays. Mais ses méthodes sont celles du respect absolu de la vie, de la liberté et la dignité des êtres. Au lieu de conquérir la terre, il s’agit pour elle d’incarner d’abord en son sein les vertus qui prouveront au monde que la justice et la paix sont possibles.

Comment définir la prière ?

La prière est la possibilité donnée à l’homme d’avoir accès à une autre dimension, c’est une demande faite au divin, à notre Moi supérieur. Pour que le monde divin exauce nos prières, il s’agit de déclencher un processus qui ira s’amplifiant, jusqu’à leur réalisation. Pour cela, nous devons commencer par faire un travail, planter une graine, et cette graine un jour deviendra un arbre.

Quel pouvoir a l’utopie sur le réel ?

Une utopie, c’est un optimisme.

Nous parlons ici d’une utopie ouverte, claire, souple, souriante comme le visage de l’ange de Reims ou comme un rayon de soleil matinal. Une utopie qui contient toutes les belles virtualités d’un matin consacré par la prière.

Une utopie naturelle. Car il y a une loi dans la nature, faite par la nature et s’appliquant de façon naturelle, la voici : c’est ce qu’on pense, ce qu’on imagine, ce qu’on souhaite et ce qu’on verbalise avec amour, qui se réalise tôt ou tard.

Ainsi seuls les utopistes sont des créateurs : ils posent des causes. Spirituelles, mentales, affectives, agissantes. Clairement, lucidement, volontairement, ils créent en esprit des images, des chemins, des schémas, des circuits, des ouvertures, des libertés qui par le jeu de cette loi se transformeront en réalités.

Seule l’utopie a une vraie puissance : elle se place consciemment à la source de la paix et du bonheur de demain.

Si vous avez d’autres questions…