Le travail sur soi - Fraternité Blanche Universelle
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Le travail sur soi

Nous sommes tous les jours confrontés à des problèmes à résoudre, des obligations, des soucis,
avec des choix à faire en permanence. Au lieu de nous laisser guider par notre nature ordinaire, matérielle,
nous gagnerons à introduire en nous l’ordre et l’harmonie qui existent
dans la partie la plus élevée de notre être, notre partie divine.

Le travail sur soi consiste donc à remplacer nos pensées, nos sentiments et nos activités prosaïques
par d’autres, plus subtils, plus purs et désintéressés. Ces éléments spirituels, cette quintessence
que nous ajoutons aux événements de notre vie, nous combleront et nous transformeront en profondeur,
et nous deviendrons un facteur bénéfique pour le monde entier.

 

Le vrai travail, c’est d’accorder tous les courants et les énergies en soi et en dehors de soi,
afin de les faire converger vers la Source de la vie, la Cause première.
Omraam Mikhaël Aïvanhov, Pensées Quotidiennes 2009, 30 octobre
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L’unité

L’unité est la loi de la vie. Cette loi s’applique pour le corps humain et la façon dont il fonctionne, et en effet nous constatons que dans chaque organe, chaque cellule a pour but de maintenir la personne en parfaite santé. Pourtant, chacune d’elles a sa particularité, sa différence, sa fonction, et c’est grâce à des affinités et des liens qu’elle établit avec ses voisines, que l’organisme se maintient dans un état d’harmonie et d’équilibre propre à manifester et conserver la vie.

 

Le corps humain nous donne l’exemple du travail à faire avec nos pensées, nos sentiments et nos actes quotidiens, pour que nous puissions vivre une vie équilibrée. A-t-on remarqué que nous sommes souvent dans la dualité, la contradiction, tiraillé entre deux désirs, deux pensées contraires ? Ne perdons-nous pas nos énergies dans une telle dispersion ? Les Initiés nous disent que la véritable puissance n’est pas fondée sur la violence mais sur l’unité, l’harmonie. N’est-ce pas le cas pour les rayons du soleil concentrés à travers une loupe, qui ne forment plus qu’un point incandescent ? Et le laser… et le diamant qui est du pur carbone, sans aucun autre élément étranger ? Un équilibriste sur sa corde au-dessus d’un ravin, ou un chirurgien en cours d’opération, sont d’autres exemples de la concentration qu’il faut avoir dans ses pensées pour atteindre son objectif.

 

Sur un plan spirituel, l’unité c’est de coordonner et de diriger nos intentions vers un même but, un idéal élevé, un principe supérieur. C’est de reprendre contact avec notre véritable Moi, avec notre âme et notre esprit, non seulement pour ajuster les courants, se sentir renforcé et apaisé, mais aussi pour vibrer à l’unisson avec toutes les créatures, car il n’y a pas de séparation.
L’unité est dans l’esprit, dans cet état de perfection où tous les esprits, identifiés à l’Esprit divin, ne font qu’un, une seule grande famille humaine.

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L’arbre et l’être humain

Il existe entre l’arbre et l’être humain de grandes analogies qu’il est instructif et intéressant d’analyser. L’un comme l’autre a besoin de se nourrir, de faire des échanges, de croître et de s’épanouir grâce à des énergies puisées dans la terre et dans l’espace.

 

Les racines de l’arbre, qui vont chercher les forces vitales profondément dans le sol, correspondent chez l’être humain à l’estomac et au sexe qui l’enracinent sur la terre par la nutrition et la reproduction.

 

Dans le tronc de l’arbre circulent deux courants, l’un ascendant qui transporte la sève brute jusqu’aux feuilles, l’autre descendant qui distribue la sève élaborée dans l’arbre tout entier. Dans le corps humain, le système veineux transporte le sang vicié jusqu’aux poumons, et une fois purifié, le système artériel le distribue dans tout le corps pour maintenir sa vigueur.

Les feuilles, les fleurs et les fruits de l’arbre reçoivent de l’espace les énergies les plus subtiles, celles émises par la lumière, la chaleur et la vie du soleil, mais aussi par les étoiles et l’océan cosmique.

 

Les feuilles, les fleurs et les fruits correspondent chez nous à la tête. Elle est le réceptacle de nos pensées, qui se modèlent selon des forces et des courants que nous voudrions lumineux. Mais sommes-nous toujours bien inspirés ? Avons-nous des idées géniales, que le soleil spirituel serait venu éclairer ? Celui qui éveille l’esprit en lui, capte les énergies divines qui font mûrir alors les meilleurs fruits, les plus belles pensées. La descente de l’esprit en nous est comparable à l’arrivée du printemps, les innombrables richesses que nous retenions cachées ont enfin la possibilité de s’exprimer.

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Les deux natures de l’être humain

L’être humain est une unité parfaite polarisée sous deux aspects opposés mais complémentaires : sa nature inférieure et sa nature supérieure.
La nature inférieure, l’égo, se manifeste dans les instincts, les appétits égoïstes et limités ; c’est elle qui veut toujours tout ramener à elle, tout prendre, elle veut être servie. La moindre perte, la moindre contrariété ou le plus petit obstacle l’affecte douloureusement.

 

Ces tendances instinctives, solidement enracinées dans l’être humain, sont l’héritage d’une nature archaïque, dépositaire de ressources indispensables pour subsister sur terre. Mais ce n’est pas la dernière étape de son évolution : c’est à l’intelligence et à la raison de se manifester ensuite.
La nature supérieure, le Moi divin en l’homme, est à l’image du soleil, sa qualité fondamentale est de donner. Celui qui s’exerce à aider, éclairer, soutenir, rayonner autour de lui, se rapproche de l’homme idéal et de la perfection. Mais avant d’en arriver là, il lui faudra tout d’abord acquérir le discernement, observer et analyser ses impulsions, ses désirs, ses pensées.

 

Pour mieux comprendre le processus de transformation qui s’opère en nous, écoutons les alchimistes : ils disent que ce n’est pas le plomb qui se transforme en or, c’est lui qui disparaît et cède la place à l’or. De la même façon, la nature inférieure ne deviendra jamais divine, elle ne peut pas s’améliorer, mais seulement disparaître et laisser la place aux manifestations de la nature supérieure, car chacune d’elles conserve sa nature propre.

 

Par nos efforts, nos exercices, nos méditations, nous avons le pouvoir de faire descendre le divin en nous pour qu’il travaille et se manifeste de plus en plus dans notre vie. Lorsque nous serons morts à notre nature inférieure, c’est un autre être qui vivra en nous, capable de créations sublimes, de chefs-d’œuvre que seule sa nature supérieure saura créer.

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Le diamant

Dans les entrailles de la terre, le processus de transformation de la matière minérale est extrêmement long : des millions d’années sont nécessaires pour que se forment l’or et les pierres précieuses telles que le diamant, lorsqu’enfin la pression et surtout la température deviennent moins élevées et permettent la cristallisation des éléments gazeux.

 

Les alchimistes cherchent à accélérer ce processus.

 

Ils disent que l’homme est lui-même la matière à “cuire”, la matière sur laquelle se font les opérations, et le feu utilisé pour la chauffer c’est notre amour. Pour accélérer la transformation et produire de l’or en nous, nous devons donc augmenter la chaleur sans tout brûler. Pour cela il nous faudra apprendre à régler ce feu, ce qui nécessite une grande maîtrise, car l’amour peut être le feu le plus destructeur qui soit, si on ne sait pas le tempérer par la sagesse.

Ainsi, celui qui entretient le feu d’un amour de plus en plus spirituel parvient à extraire la quintessence de sa propre matière, et c’est cette quintessence qu’il introduit dans tout ce qu’il fait. Chaque fois que l’on met en œuvre la lumière et la chaleur, on forme en soi la pierre philosophale, on devient un véritable alchimiste.

 

Il n’y a pas de pierre philosophale ailleurs qu’en nous-même, il n’y a pas de pierre philosophale plus puissante que l’esprit. L’esprit pourra alors dans notre for intérieur transformer les métaux en argent ou en or, les pierres ordinaires en pierres précieuses, guérir les maladies, prolonger la vie, dévoiler les secrets de la nature. Telle est la dimension sublime de la pierre philosophale.

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L’alchimie spirituelle

L’alchimie étudie l’art de la transformation de la matière, et si quelques personnages du passé ont pu fabriquer de l’or, ce mot évoque encore aujourd’hui une science et des techniques chargées de mystères et de secrets.

 

Mais l’alchimie spirituelle est bien autre chose, elle s’occupe aussi et surtout de la matière psychique. Elle ne coupe pas l’homme en deux : un esprit -le ciel- qui serait seul digne d’intérêt, et un corps -la terre, la matière- qu’il faudrait ignorer, mépriser. Si le corps et l’esprit ont été créés l’un et l’autre, c’est qu’ils ont quelque chose à faire ensemble. L’œuvre alchimique est d’arriver à se transformer intérieurement pour tout changer en or, c’est-à-dire en lumière.

 

La pierre philosophale, qui est le but du travail alchimique, est l’union des deux principes masculin et féminin, le soufre et le mercure, qui s’unissent pour produire un enfant : le sel. La préparation de la pierre philosophale est longue et ardue, elle obéit aux mêmes lois que la conception et la gestation d’un enfant, ces mêmes lois qui régissent les différents règnes de la création.

 

On retrouve donc le même processus cosmique : le travail de l’esprit sur la matière. L’esprit fertilise la matière en introduisant en elle sa quintessence, et l’enfant né de ce travail c’est l’être humain, mais aussi l’univers tout entier avec la multitude des créatures qui le peuplent.

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Les richesses intérieures

L’être humain est un laboratoire immense où sont rassemblés tous les éléments, solides, liquides, gazeux et même ignés ; car c’est le feu qui organise la vie et donne cohésion à tous ces éléments dont l’être a besoin pour son développement physique, psychique et spirituel. Naturellement, on est obligé de chercher ces éléments à l’extérieur pour croître et survivre dans la nature, mais n’oublions pas que tout est en nous, et c’est cette conscience de nos richesses, de nos pouvoirs, qu’il s’agit d’acquérir et développer.

 

Ces richesses sont enfouies et cachées profondément en nous, on ne les voit pas. Nous pouvons faire des efforts pour les découvrir, descendre en nous-même, et trouver alors ces quintessences qui s’appellent amour, sagesse, douceur, bonté, paix, inspiration, pureté, gratitude.

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Les évidences ordinaires et la raison

Dans le cours de la vie quotidienne, nous sommes face à des situations qui nous semblent évidentes : la faiblesse, les peurs, la maladie, les échecs, les difficultés diverses. Mais pourquoi nous incliner devant ce que le monde physique nous présente comme une nécessité inéluctable ? Pourquoi capituler devant une raison matérielle limitative ?

 

Si on apprend comment agir, si on met en avant la force de l’esprit qui peut triompher de tout, c’est une autre raison, tout aussi évidente, qui se mettra en place et aura la victoire : la raison divine. Ceux qui acceptent de se laisser guider par elle, exercent leur pensée, luttent, avancent et deviennent maîtres de toutes les situations.

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L’esprit et la matière

De la pierre jusqu’à la divinité, on assiste à l’évolution de la matière, car une des raisons de la présence humaine sur terre est non seulement d’étudier la matière, mais de la spiritualiser pour travailler avec les forces qui l’animent. Tous ceux qui cherchent à se perfectionner améliorent leur propre matière, leur matière physique mais également psychique, grâce au pouvoir de l’esprit.

 

L’esprit et la matière sont indissociables l’un de l’autre, ils œuvrent ensemble, chacun à la place qui est la sienne. Si nous ne pouvons pas nous soustraire aux exigences du plan physique, nous disposons de notre esprit, de la lumière, de la méditation, de la prière pour dominer la matière, la maîtriser et surtout l’animer de nouvelles vibrations.