Au printemps et en été, quand les énergies de la nature sont les plus lumineuses et les plus dynamisantes, dans la paix du matin nous nous asseyons en silence dans un jardin ou sur une petite colline, et nous méditons ensemble devant l’aube naissante et la beauté du soleil levant.
Est-ce que pour autant nous « adorons » le disque solaire en le prenant pour Dieu ? Est-ce que, comme l’ont affirmé certains, « nous lui rendons un culte collectif »?
Le soleil est pour nous un symbole. Combien de personnes sont inspirées par la rose comme symbole de beauté, par l’arc-en-ciel symbole de réconciliation, l’étoile symbole de protection, la colombe symbole de paix … Pourquoi ne pourrions-nous pas contempler le soleil comme un symbole de la perfection divine, ou mieux encore, comme l’image de notre future divinisation ?
Le Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov dans de nombreuses conférences a expliqué comment il considère le soleil, en accord avec la tradition initiatique.
Le soleil est « une image concrète et proche de nous », « une représentation visible et tangible de Dieu », « un medium » ou si l’on préfère « un moyen de trouver Dieu, notre Soleil intérieur ».
Le matin nous méditons donc sur un symbole vivant. C’est un pont jeté entre deux rives, un « lien » pour retrouver notre vraie patrie, une « porte » vers notre intériorité divine.
Références :
Dans tous les pays du monde, on se rencontre ou on se quitte en se saluant d’un geste de la main.
Pour ceux qui ont une conscience éveillée, dit le Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov,
…c’est un geste formidablement significatif et opérant, par lequel on peut encourager, consoler, vivifier les créatures et leur donner beaucoup d’amour. Il faut qu’un salut soit une vraie communion, qu’il soit puissant, harmonieux, vivant.Lorsqu’il exprime l’affection, le respect, le salut de la main est spontané, simple, doux. Les gestes sont un langage par lequel s’exprime une réalité invisible : pensée ou sentiment. Il existe des saluts brusques, furieux, accompagnés d’une crispation du corps, d’un regard foudroyant, d’un cri. Et d’autres encore où on lève le poing fermé. Ce sont des gestes qui traduisent un engagement dans une lutte déterminée.
Le salut de fraternité est différent.
Le salut fraternel s’accompagne d’un bon regard, d’un sourire bienveillant, d’une expression de visage paisible. Le bras est souple, la paume ouverte largement, sincèrement. L’impression d’ensemble est chaleureuse, joyeuse, harmonieuse.
Chaque inspiration, chaque bonheur qui débordent dans le cœur, dans l’âme, sont faits pour être partagés.
Car un Maître spirituel invite à penser toute chose en termes d’universel.