Les noms et les visages du Divin sont innombrables.
Des hommes, des femmes dans le monde privilégient certains jours de l’année
pour fêter l’Être le plus proche de leur âme : leur Divinité.
Nous partageons leur joie.
Un cœur fraternel n’est-il pas assez universel pour les comprendre et les aimer tous ?
Au sein de l’incessante variabilité du monde – les êtres, les choses, les évènements, les idées, les sentiments… – on a besoin de trouver le cœur stable et rayonnant de ce qui est inchangeable et éternel.
Jamais ce cœur éternel n’attentera à notre liberté, car à chaque instant nous nous inventons, dans sa lumière, sa chaleur et sa vie.