Il ne s’agit pas d’uniformiser le monde entier. Chaque être, né dans un pays et une époque donnés, est distinct des autres et sa différence est une richesse pour tous. Ses particularités physiques ou sociales (sexe, aspect corporel, vêtements, coutumes, langue, éducation, croyances, opinions …) aux yeux de la science initiatique ne sont pas un obstacle à l’unité spirituelle.
L’humanité est aussi diverse que les instruments d’un orchestre, ou que les innombrables cellules du corps :
La santé, ce jaillissement d’énergies … La musique, cette profusion qui se donne en partage … Les humains si différents, « clarinettes, violons, trompettes, harpes, violoncelles, guitares »… chacun joue sa partie et tous ensemble vivent l’exaltation du concert.
Chaque timbre ajoute une voix particulière à la beauté de l’œuvre. Alors il arrive une merveille :
L’universalité est une qualité d’être
On pourrait dire aussi un degré de conscience, le plus élargi, le plus subtil. La vibration d’un regard vers le ciel étoilé.
Contemplation de cette immensité, conscience de lui appartenir.
L’universalité spirituelle est légère par essence. Elle n’a aucun lien avec les conquêtes territoriales, spatiales, ni avec la mise en œuvre de moyens financiers, industriels, technologiques, militaires, médiatiques, publicitaires, pédagogiques même.
Pour l’âme humaine, avoir une conscience universelle, c’est communier avec la lumière du monde.
On n’impose pas l’universel.
Quand on veut l’imposer comme une doctrine valable partout toujours pour tout le monde, cela prouve qu’elle n’est pas universelle.
Si on est universel, être cela suffit.
Une vraie spiritualité est douce et pleine de respect, elle n’impose rien. Simplement, regardez, dit le Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov en ouvrant pour nous le livre de la nature vivante :
Puisse notre idée de l’universel être comme un parfum, une émanation, une présence qui rayonne, irrésistible. Est-ce que c’est légitime ? Oui,