La vie spirituelle est poésie - Fraternité Blanche Universelle
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La vie spirituelle est poésie

Quand la méditation nous fait entrer dans un monde de beautés subtiles
et que la contemplation s’arrête sur des sujets enchanteurs,
comment ne pas être émerveillé ?

On rencontre le parfum, le goût, la couleur et le charme de la vie.

On sent que, loin de fuir ce qu’on appelle la réalité, on touche une Réalité de certitude où se révèle l’harmonie du monde et de notre existence.

Clic pour lire les extraits : Contempler les étoiles & Le mot Merci

Contempler les étoiles

Lorsque la nuit est claire, pensez à contempler les étoiles.
Imaginez que vous quittez la terre, ses luttes, ses tragédies, et que vous devenez citoyen du ciel. Méditez sur la beauté des étoiles et la grandeur des êtres qui les habitent. Au fur et à mesure de cette ascension dans l’espace, vous allez vous sentir allégé, libéré, mais surtout vous découvrirez la paix, une paix qui s’introduira peu à peu dans toutes les cellules de votre être. En méditant sur la Sagesse qui a créé l’univers et les créatures dont il est peuplé, vous sentirez que votre âme déploie des antennes très subtiles qui lui permettent de communiquer avec les régions les plus éloignées.
Ce sont là des moments sublimes que l’on ne peut plus ensuite oublier.
Pensées Quotidiennes 1989, 28 décembre

Le mot MERCI

Fermez les yeux en vous efforçant de dégager votre pensée des soucis quotidiens, et dirigez-la vers les sommets, vers les sources de la vie qui abreuvent tout l’univers. Quand vous sentez que vous avez arrêté le flot de pensées, de sentiments et d’images qui vous traversent, prononcez intérieurement le mot « merci ».
« Merci », voilà le mot le plus simple, mais aussi le plus puissant, car il dénoue toutes les tensions. En prononçant ce mot, vous vous accordez avec le monde divin, vous sortez du cercle rétréci de votre moi limité pour entrer dans la paix de la conscience cosmique…
Restez le plus longtemps possible dans cet état, et quand vous reviendrez à vous, vous sentirez que des éléments nouveaux, très précieux, se sont introduits dans votre être : la sérénité, la lucidité, la force.
O.C. tome 22 (éd. 2006), Oguen, le feu, 1er août
Clic pour lire les extraits : Ne parlez pas de votre amour & La source

Ne parlez pas de votre amour

Pourquoi dire à quelqu’un que vous l’aimez ? Vous l’aimez, cela suffit. L’amour se sent, se voit, c’est même la chose la plus difficile à cacher : il se manifeste par le regard, les gestes, l’attitude… Il n’est pas nécessaire d’en faire la déclaration. Les hommes et les femmes comptent trop sur l’expression verbale ou écrite de leur amour. Une fois qu’ils en ont parlé, ils croient la question réglée. Pas du tout. Ils parlent, ils répètent, et souvent c’est à partir de ce moment-là que leur comportement révèle que leur amour s’affaiblit.
Il faut conserver l’amour comme une chose très précieuse, la plus précieuse, et l’exprimer le moins possible par des mots. C’est ainsi que peu à peu il crée dans l’âme la plus grande liberté, le plus grand enchantement. Si vous en parlez, il se produit bientôt de part et d’autre des réactions qui créeront des malentendus, et ce sera dommage. Ne parlez pas de votre amour et il vivra éternellement en vous.
O.C. tome 20 (éd. 2008), 17 décembre

La source

Méditez sur l’image de la source, cette eau cristalline qui jaillit de la terre et ne cesse de couler. Même si on y jette quelques déchets, le courant les emporte. C’est ce jaillissement ininterrompu de l’eau qui fait que la source reste toujours limpide, toujours vivante, toujours pure.
Prenez la source pour modèle : faites jaillir la vie en vous, faites jaillir l’amour et vous serez toujours protégés. Les mauvaises influences, les critiques, les méchancetés, vous ne les sentirez pas. Vous ne vous apercevrez même pas qu’on a essayé de vous salir ou de vous faire du mal, car tout ce qui pourra vous arriver de mauvais, comme la source vous le rejetterez.
OC tome 20 (éd. 2008), 2 juin
Clic pour lire les extraits : La fleur cueillie & La nature offre son coeur

La fleur cueillie

Dans ce jardin qu’est la terre, apprenez à vous nourrir du parfum des fleurs sans les cueillir, sans les mettre à votre boutonnière. La fleur que vous cueillez est déjà en train de mourir. Dieu l’avait placée dans son jardin, elle était belle, rayonnante, et vous avez voulu la mettre à votre boutonnière afin que tous voient bien qu’elle vous appartient. Il ne fallait pas la cueillir, mais vous contenter de respirer son parfum.
Cette image est symbolique : les fleurs sont les êtres humains, et leur parfum est ce qui se dégage de leurs pensées et de leurs sentiments purs, lumineux, chaleureux. On ne vous reprochera pas de respirer ce parfum, c’est pour tous qu’il embaume l’atmosphère et surtout pour celui qui sait l’apprécier. Mais si vous voulez couper cette fleur pour vous emparer d’elle, le Ciel vous dira qu’elle s’est fanée, desséchée à cause de vous. Elle était plantée dans le sol de la Divinité, pourquoi l’en avez-vous arrachée  ?
OC tome 20 (éd. 2008), 9 mai

La nature offre son coeur

La nature elle aussi a un cœur. D’après la loi de l’analogie ce cœur, c’est l’eau, ce sont les océans. La nature offre son cœur, elle l’expose au soleil et dit : « Mon Seigneur, je te donne mon cœur, mon sang. Sers-toi de lui afin que les plantes, les animaux et les hommes puissent vivre dans l’abondance. » Le soleil prend une partie de ce sang, l’élève jusqu’à lui et le remplit de dons spirituels. Et lorsque plus tard ce sang redescend vers la terre, tous les êtres en bénéficient et se réjouissent.
Chaque jour l’Initié répète en lui-même ce don de l’océan au soleil. Il ouvre son cœur devant le Créateur en disant : « Seigneur, je te donne mon cœur. » Cette prière ardente, ce sacrifice accompli dans le cœur de l’homme est semblable à celui qui se produit dans la nature. Grâce à la sublimation de son amour, de son sang, l’homme rencontre le soleil qui est l’image de Dieu lui-même ; et cette rencontre l’enrichit de nouvelles essences, des essences divines qui se communiquent à tout son être.
OC tome 20 (éd. 2008), 31 juillet