A look of wisdom for the present time

“A old era, like a long, painful, and dark night, is passing away.
It is receding into the past of time to make way for a new era of a sunlit culture.
” 

21 décembre 2024 - Ce qui sera nouveau, c'est d'incarner l'idéal
Notre enseignement n’est pas nouveau ; et cependant il l’est, car il apporte une application de toutes les grandes vérités déjà connues depuis des millénaires. Il donne des méthodes adaptées à notre temps pour le développement des qualités divines dans l’être humain.
(10 juillet 1938)

 

Note de l’auteur, octobre 1972 :

Quand je disais que notre enseignement n’est pas nouveau, sur ce point je dois m’expliquer plus clairement.
… Aujourd’hui, avec le perfectionnement des moyens de locomotion et d’information (avions, radio, télévision, … etc.), les conditions sont changées, la distance n’existe plus, les gens peuvent communiquer et propager leurs idées à travers le monde, les possibilités de réaliser le royaume de Dieu sont là.

 

Malheureusement, ce qui n’est pas changé, c’est la mentalité individualiste, égocentrique, séparatiste. La fraternité n’est ni comprise ni réalisée, non seulement par les politiciens, mais même par les enseignements religieux et spiritualistes. Il y a partout des divisions, des barrières, des hostilités, des guerres.

 

L’enseignement de la Fraternité blanche universelle n’apporte pas une nouvelle science ou une nouvelle philosophie, mais seulement un but, une intention, un idéal de collectivité, de partage, d’universalité : tous les humains sont frères et sœurs, fils et filles du même Père et de la même Mère célestes et ils doivent être unis comme les cellules d’un organisme qui travaillent toutes en harmonie pour la santé de cet organisme. Voilà ce que notre enseignement apporte de nouveau dans le monde.

 

Omraam Mikhaël Aïvanhov, brochure n° 145 (éd. 1973), p. 14

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11 décembre 2024 - Plus éternel qu'une cathédrale de pierre
Nous avons à travailler comme travaille un bâtisseur, pour construire notre temple intérieur.

 

Ce temple-là, on ne le construit pas avec le ciment ou la pierre, mais avec les matériaux les plus subtils, l’amour, la douceur, l’humilité, la générosité, la bonté. Tous les éléments, toutes les particules qu’un être émane à certains moments solennels, sacrés, de son existence lorsqu’il ressent une émotion ou une impulsion céleste, contribuent à l’édification de son temple intérieur.

 

Ces termes : « temple intérieur, nouvelle Jérusalem, corps spirituel, corps de gloire » représentent la même réalité. Et tant que nous ne construirons pas le temple, notre corps spirituel, nous ne pourrons pas retourner au paradis, c’est-à-dire sur la nouvelle terre que Dieu continue à créer.

 

Vous comprenez mieux maintenant l’importance du travail que nous faisons dans la Fraternité ? Construire son temple avec des matériaux inaltérables, l’or, les pierres précieuses symboliquement parlant, quel travail gigantesque ! Chacun de vous est appelé à construire son temple. Personne d’autre ne viendra le construire à votre place. C’est uniquement avec la lumière et la pureté de vos pensées, de vos sentiments, de vos émanations, que vous construirez ce temple, que l’Apocalypse appelle la « Jérusalem céleste ».

 

Bienheureux ceux qui ont compris que le temps est venu ! …

 

Omraam Mikhaël Aïvanhov, O.C. tome 32, chap. 25

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27 novembre 2024 - L'amour n'est pas un viol
Les primitifs se conduisaient dans le domaine de l’amour avec une violence, une brutalité, une sensualité indescriptibles. C’étaient des océans déchaînés, des volcans en éruption. Avec le temps, plus ou moins, avec l’éveil de la conscience, de la sensibilité, de nouveaux éléments se sont ajoutés : la tendresse, la finesse, la délicatesse… Et pourtant même aujourd’hui, dans bien des cas l’amour est resté une manifestation primitive. Cet amour passionnel, instinctif, pratiqué pendant des millénaires, s’est si profondément gravé dans l’être humain qu’il ne sait plus comment l’affiner, l’ennoblir, et pour le moment aimer ressemble encore à un carnage : les gens se jettent les uns sur les autres brutalement, sans préparation, sans esthétique, sans poésie. On a faim, eh bien on mange, on se régale, on est repu pour un temps ; puis de nouveau on a faim et il faut se jeter de nouveau sur la nourriture. Beaucoup de gens, même ceux qui appartiennent à une société soi-disant cultivée, pratiquent l’amour comme des sauvages : aucune poésie, aucune beauté, aucune harmonie, rien, ils se dévorent.

 

[Pourtant] l’amour est une impulsion magnifique, mais il s’y mêle souvent trop d’éléments passionnels qui empêchent sa nature véritable d’apparaître. […]

 

L’amour, c’est la vie divine qui descend dans les régions inférieures pour les envahir, les arroser, les vivifier. C’est la même énergie que l’énergie solaire, la même lumière, la même chaleur, la même vie… Elle a jailli pure et cristalline au sommet des hautes montagnes. Mais elle est rendue méconnaissable à cause de sa descente dans les couches inférieures du subconscient, quand les humains considèrent l’amour uniquement comme un moyen d’avoir du plaisir ou de procréer.

 

Alors la question se pose : puisque c’est une énergie divine, la plus puissante, la plus essentielle, comment la rendre à nouveau aussi pure qu’elle l’était au commencement, à sa source ?

 

Omraam Mikhaël Aïvanhov, Izvor n°214, chap. V

 

Laissez votre amour se manifester, pensez seulement à l’améliorer, à lui enlever des éléments nocifs de convoitise, de possessivité, de violence, qui sont trop personnels et qui peuvent nuire à votre évolution. Nous avons tous quelques germes, quelques éléments qui rendent notre amour égoïste, et il faut donc le perfectionner, le purifier, l’ennoblir en lui ajoutant des éléments d’impersonnalité, de générosité, d’abnégation.

 

Conférence du 12.7.1977

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20 novembre 2024 - L'actuel et l'essentiel
Quand on m’écoute parler et qu’on est au courant de tous les évènements qui se produisent dans le monde, on trouve bien sûr que les sujets que je traite n’ont aucun rapport avec l’actualité. On se dit : « Mais qu’est-ce qu’il raconte ? S’il savait seulement ce qui se passe en … [tel et tel pays], il ne nous entretiendrait pas de choses tellement secondaires. »

 

Et voilà qu’on n’a pas compris. Car ce que je vous explique, c’est l’essentiel, la base, ce sont des clés pour résoudre tous les problèmes, ceux de la vie personnelle d’abord, ensuite ceux de la vie nationale et internationale. Car tout est lié.

 

Si je dois maintenant vous parler des évènements politiques ou économiques, à quoi cela servira-t-il ? Il y a tellement de gens qui en parlent sans apporter de solutions ! Ce ne sont que des constatations, des compte rendus, des statistiques… et qui sait seulement s’ils sont exacts. Je laisse donc de côté tous ces sujets, et je m’occupe de l’essentiel, de ce qui restera valable pour l’éternité.

 

Et l’essentiel, c’est la connaissance de l’être humain.

 

L’être humain a un corps physique, une volonté, un cœur, un intellect, une âme, un esprit. La question est donc là : comment doit-il travailler avec ces principes, qui seront toujours là présents en lui et qui continueront à composer sa conduite ? Oui, pendant des milliers d’années encore, quels que soient les évènements ou les conditions, il sera placé devant les mêmes problèmes : comment penser, comment aimer, comment agir, travailler, sentir, créer, etc…

 

Omraam Mikhaël Aïvanhov, Coll. Synopsis n° 2, IV, 2

 

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11 novembre 2024 - Face à un danger
Lorsque vous vous trouvez devant un danger quelconque, avant d’entreprendre quoi que ce soit, restez immobile pendant un bref instant, ne bougez pas, ne parlez pas, serrez votre poing droit en respirant profondément, liez-vous à Dieu – et vous pourrez ainsi dominer vos cellules.

 

Faites ensuite ce qu’il faut pour vous sauver, mais d’abord ne bougez pas ; si vous faites un mouvement incontrôlé, c’est comme si vous faisiez sauter un barrage : les flots déchaînés vont déferler et vous ne pourrez plus redresser la situation. C’est ainsi qu’on a vu des gens sauter par la fenêtre ou se jeter dans le feu.

 

Devant le danger, il faut rester immobile quelques secondes et se lier à la Providence : c’est alors que vous sentirez naître la paix, qui est la condition première pour que s’éveillent en vous les forces bénéfiques. Vous les sentirez, vous verrez leur puissance. Car elles sont toujours présentes en vous, mais il faut leur donner les conditions pour se manifester.

 

Omraam Mikhaël Aïvanhov, O.C. tome 22 (éd. 1986), 15 novembre

 

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28 octobre 2024 - "Je commence à comprendre ce que vous faites..." (2)
  • …« Excusez-moi de vous interrompre, jeunes gens… je suis émerveillé de votre gaieté, de votre jeunesse. Voyez-vous, je suis extrêmement riche, je peux tout avoir, mais je ne suis pas heureux. La vie n’a aucun sens pour moi. Vous, vous êtes jeunes, vous êtes joyeux… alors faites-moi plaisir, commandez tout ce que vous voulez. »
  • Alors, Monsieur, si nous avons commandé ! Nous avons mangé ! nous avons bu ! … Et lui, il nous regardait. Puis il nous a salués et il est parti.Et voilà, je commence à comprendre ce que vous faites : vous donnez à vos disciples le sens de la vie.
  • Bravo, Monsieur Carrodano, mais comment avez-vous compris ça ?
  • Quand je les vois chaque matin descendre du Rocher, tellement heureux ! tellement rayonnants ! je comprends que c’est ça que vous leur donnez : le sens de la vie. »
Ces paroles m’ont fait un plaisir !

 

Omraam Mikhaël Aïvanhov, 9 août 1969 (brochure 130, éd. 1973)

 

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23 octobre 2024 - "Je commence à comprendre ce que vous faites..." (1)
Il y a des années, au Bonfin, nous avions acheté bon marché une très grande baraque en démolition et avec ce matériel de récupération nous avons construit quatre chalets. Pour cela nous avons fait appel à un menuisier qui est venu avec ses fils. Le père travaillait alors au troisième chalet qui est tout près du chemin du Rocher, et chaque matin il nous regardait redescendre du lever du soleil. Un matin, il me dit :
  • « Ah, Monsieur Aïvanhov, je commence à comprendre ce que vous faites.
  • Tiens tiens, et qu’avez-vous compris, Monsieur Carrodano ?
  • Je comprends, je comprends…
  • Dites-le moi !
  • Je vous ferai d’abord un petit récit. Lorsque j’étais jeune -c’était en Italie-, je travaillais avec des camarades, jeunes comme moi, et à midi nous mangions dans un petit restaurant de rien du tout… des macaronis, des pommes de terre frites, un peu de vin… et nous étions heureux !… nous riions, nous plaisantions !…
  • Un jour il est entré un monsieur. D’après ses vêtements, son chapeau, ses bagues, on voyait qu’il était très riche. Mais il avait un visage tellement triste, tellement sombre ! Il s’est assis et s’est mis à nous regarder. Et nous, on riait, on buvait, on mangeait, on était joyeux, Monsieur…
  • Eh oui, je comprends, Monsieur Carrodano.
  • Et voilà que ce monsieur se lève, s’approche de nous, nous salue et nous dit : « Excusez-moi de vous interrompre, jeunes gens…
(à suivre)
Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

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13 octobre 2024 - à propos d'immortalité
Malgré tous les progrès de la science, l’homme ne doit pas espérer qu’une époque viendra où il pourra vivre indéfiniment dans son corps physique, car celui-ci est constitué d’éléments périssables qui doivent nécessairement retourner à la terre d’où ils sont venus.

 

C’est seulement dans son corps de lumière que l’être humain peut devenir immortel. Ce corps de lumière est constitué des éléments de la plus grande pureté, dont les vibrations intenses s’opposent aux processus de la maladie et de la mort. Quand la lumière triomphe dans l’homme, il devient immortel, pas dans son corps physique, mais dans son corps de gloire.

 

C’est pourquoi nous avons à comprendre l’importance de la lumière, comprendre que chaque jour nous avons besoin de manger et de boire la lumière, avec la conviction absolue que c’est cette lumière qui nous apportera la nouvelle vie, la puissance et la splendeur du Ciel.
Omraam Mikhaël Aïvanhov, Pensées Quotidiennes 2006, 19 novembre

 

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2 octobre 2024 - Victoire illusoire
Imaginons que vous ayez exterminé votre ennemi : c’est seulement son corps physique que vous avez fait disparaître. En réalité on ne peut jamais anéantir un être, car il a une âme immortelle.

 

Et une fois de l’autre côté, il continue à vous détester et à vous combattre. Donc la guerre continuera, ce ne sera jamais fini.

 

On se trompe, tout le monde se trompe, des pays tout entiers se trompent à l’idée qu’ils vont vaincre tel ou tel autre pays par les armes, l’espionnage ou la guerre économique.

 

Je le répète, si vous répondez avec la même haine, la même cruauté, c’est que vous acceptez de descendre dans une région où les forces hostiles se déchirent et se mangent entre elles ; et là, évidemment vous vous affaiblissez, vous vous assombrissez.

 

Pour vaincre un ennemi, vous perdez votre force : votre beauté, votre lumière. Et c’est donc lui en réalité qui vous a vaincu.
Omraam Mikhaël Aïvanhov, Izvor n° 210, chap. IX

 

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29 septembre 2024 - Veillée autour du feu
Merci, Ange du feu, et sois béni, notre ami bien-aimé. Merci pour la lumière et la chaleur que tu nous as données, pour la leçon que tu nous as donnée.

 

Entre dans les cœurs de nos frères et de nos sœurs afin de les rendre ardents comme toi.
Frère bien-aimé, transporte aussi devant le trône de Dieu tous nos souhaits, toutes nos prières, tous nos bons désirs de perfectionnement.

 

…Et aussi, merci aux étoiles au-dessus de nous qui nous envoient leurs messages de lumière.

 

Omraam Mikhaël Aïvanhov, O.C., tome XXX, chap. VIII, 3

 

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21 septembre 2024 - Équinoxe : un travail d'équilibrage
La Balance du zodiaque est un reflet de la balance cosmique – cet équilibre des deux principes opposés mais complémentaires, grâce auxquels l’univers est apparu et continue à exister.

 

Au milieu de cette succession de créatures vivantes, êtres humains et animaux, qui constitue le zodiaque, la Balance seule est un objet, plus exactement un instrument de pesée : comme si avec ses deux plateaux elle tenait en équilibre les puissances de la lumière et celles des ténèbres, les puissances de la vie et celles de la mort.
L’oscillation des plateaux de la Balance exprime que la création est toujours en devenir. (…) L’évolution suppose une perpétuelle oscillation de la balance : voilà encore un enseignement du nombre 2. Si le mouvement s’arrêtait, ce serait la mort, car l’équilibre parfait empêche les échanges. Or la vie n’est faite que d’échanges.

 

Ce que nous appelons équilibre est en réalité un certain déséquilibre ; mais ce déséquilibre doit rester limité et momentané : l’équilibre est momentanément rompu pour être rétabli aussitôt. De cette rupture de niveau jaillissent des forces qui doivent être rapidement rattrapées par un mouvement contraire, afin d’être dominées. C’est cette oscillation qui engendre la vie. Et on peut dire que la vie est un déséquilibre sans cesse rééquilibré.

 

Omraam Mikhaël Aïvanhov, Izvor n° 237, chap. I et II (extraits)

 

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15 septembre 2024 - Une nouvelle sorte de travail
Dans l’état actuel du développement de la terre et des humains, nous ne pouvons pas ne pas rencontrer le mal et la souffrance. En effet, dans l’univers la terre est considérée comme une école, un centre d’apprentissage pour ceux qui acceptent de s’instruire ; …mais aussi une maison de correction pour les récalcitrants.

 

Oui, la terre est un lieu où se fait notre évolution. Et pour évoluer il faut apprendre à travailler avec la lumière sur toutes les formes du mal, donc connaître les difficultés et les souffrances.

 

Alors, au lieu de se lamenter en disant que la terre est une vallée de larmes, il faut se secouer et travailler à se perfectionner. Sinon, non seulement on aura souffert, mais encore on n’aura rien appris, rien compris : à quoi ça aura donc servi de vivre ?

 

Omraam Mikhaël Aïvanhov, Pensées Quotidiennes 2004, 19 février

 

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7 septembre 2024 - Et dans la vie politique ?
Deux personnes commencent à discuter d’un problème. Que font-elles ? elles ne s’écoutent pas, elles s’interrompent, elles parlent en même temps… et elles finissent par s’affronter. Elles sont toutes les deux tellement imbues d’elles-mêmes qu’aucune ne veut écouter l’autre. Elles s’exaspèrent mutuellement si bien qu’à la fin, ne pouvant plus se maîtriser, il ne leur reste plus qu’à s’empoigner.

 

Vraiment, la plupart des gens ne sont ni psychologues, ni même intelligents. S’ils l’étaient, ils devraient savoir à l’avance qu’avec une telle attitude ils ne trouveront jamais de solution. Mais veulent-ils vraiment en trouver ? Oui, sans doute, un peu. Mais ce qu’ils veulent surtout, c’est s’affirmer, imposer leurs opinions, leurs préférences.

 

Un homme intelligent commence par montrer beaucoup de patience, beaucoup de bienveillance, et par-dessus tout il écoute ce qu’on lui dit avec grande attention, afin de susciter un bon mouvement chez son interlocuteur. À ce moment-là, même les problèmes les plus difficiles finissent par se résoudre.

 

Omraam Mikhaël Aïvanhov, O.C., tome 22 (éd. 2006), 23 février

 

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By founding the esoteric school of the “White Brotherhood” in Bulgaria at the beginning of the 20th century, Master Peter Deunov chose a symbolic design as its emblem :

This double symbol conveys a message for the present time. It calls us to a twofold realization.

What does the anchor represent amid the storms humanity faces today? In the midst of countless conflicts of opinion, conviction, and passion that pull at human conscience, the anchor symbolizes stability, solidity, strength of soul, fearlessness, and the invincible hope that a disciple draws from meditation on the great eternal truths.

 

At the center of the picture, two wide-open hands pour forth a gentle stream of water in abundance. This represents the work of our spiritual self. This higher self knows how to unite opposites — intelligence and heart, right and left, masculine and feminine — and thus it sets the water flowing… the life-giving water that comes from above, that marvelous current of harmony and peace.

 

To remain steadfastly strong in order to give, to share, to enliven, to bring joy — this is the ideal offered to us by this symbolic image.

 

Whatever events may unfold in the world.